L'examen physique et l'anamnèse jouent un rôle important dans l'établissement de l'eczéma de contact et de ses causes probables. Ils ne peuvent cependant, à eux seuls, permettre d'exclure un tel diagnostic. C'est pourquoi il est indiqué de recourir à un épidermotest, à moins que l'eczéma soit de toute évidence de nature irritante.
Le siège de l'inflammation cutanée fournit des indices clés quant à la nature de l'eczéma. Une inflammation touchant les jambes, les mains, les bras ou d'autres parties du corps peut apporter un éclairage de premier ordre quant aux probabilités que la réaction soit de type allergique ou irritant. Les nuances morphologiques, y compris la présence de vésicules, d'érythème, de pustules, de taches rondes ou de forme irrégulière et d'œdème, sont autant d'éléments propres à faciliter le diagnostic différentiel.
Le diagnostic provisoire d’eczéma
de contact allergique repose souvent sur un examen
physique et une anamnèse détaillée.
Toutefois, seul un épidermotest peut permettre
de confirmer la présence d’eczéma
de contact allergique et d’identifier les
allergènes en cause.
L’épidermotest a des répercussions
positives chez la majorité des patients;
ceux-ci connaissent dès lors les allergènes
à éviter et sont mieux renseignés
sur les facteurs d’allergie et d’irritation,
les mesures de protection, les attentes à
nourrir à l’égard du traitement
et l’atténuation de l’eczéma.
Les patients peuvent ainsi prévenir les
récidives d’allergie en évitant
surtout le contact avec les allergènes
identifiés lors de l’épidermotest.
L’épidermotest complète le
processus diagnostique. La réaction à
ce test constitue souvent la pièce maîtresse
permettant d’identifier rapidement les allergènes
déclenchants et de confirmer le diagnostic
d’eczéma de contact allergique. Si
le patient, de concert avec son médecin,
parvient à déterminer comment il
est entré en contact avec la substance
allergène, il peut alors prendre les mesures
appropriées pour éviter de s’y
exposer à nouveau et, dans la mesure du
possible, lui substituer des agents non allergènes.
Il arrive qu’une réaction positive
au test témoigne d’une allergie non
pas à l’agent testé, mais
plutôt à une substance apparentée
à l’origine d’une réaction
croisée. Par exemple, une réaction
positive au p-phénylènediamine peut
non seulement incriminer ce colorant, mais aussi
alerter le médecin quant à la nécessité
probable d’évaluer le potentiel allergène
d’un groupe de substances apparentées
sur le plan immunochimique tels les anesthésiques
locaux possédant un groupement amine en
position para.
Un résultat négatif à l’épidermotest
revêt également son importance dans
le cadre du processus diagnostique, puisqu’il
contribue, d’une part, à exclure
les allergènes les plus courants comme
agents causals de l’eczéma persistant
et, d’autre part, à orienter le médecin
vers une autre cause possible.
TRUE TEST
(épidermotest) est un épidermotest
prêt à l’emploi indiqué
pour le diagnostic différentiel et la prise
en charge des affections eczémateuses persistantes.
Le recours systématique et précoce
à TRUE Test
peut concourir à accélérer
la guérison de l’eczéma persistant,
et ce, à peu de frais.
TRUE Test
peut aussi être utilisé comme adjuvant
pour confirmer la présence d’un facteur
d’hypersensibilité de contact dans
d’autres types d’affections cutanées
réfractaires de longue date telles que
l’eczéma constitutionnel, séborrhéique
ou dyshydrosiforme, la dermite hypostatique, la
dermite de stase et le psoriasis.
Lorsqu’une exploration plus poussée
s’impose, d’autres méthodes
d’évaluation plus souples que TRUE
Test
peuvent être utilisées.

Il est extrêmement difficile de poser sur-le-champ
un diagnostic d’eczéma de contact.
Le foyer initial de l’eczéma et son
mode de dissémination sont les manifestations
les plus dignes d’intérêt,
puisqu’elles sont plus évocatrices
que la nature même de l’éruption.
L’eczéma constitutionnel, la dermite
de stase et l’eczéma des mains sont
les affections qui posent le plus de difficultés
sur le plan du diagnostic différentiel,
alors que l’eczéma séborrhéique
et nummulaire, la cellulite, l’urticaire,
les mycoses, la dyshidrose et même le psoriasis
peuvent être simulés.
On doit soupçonner la présence d'eczéma
de contact allergique:
en
cas d’eczéma qui ne cède pas
comme il le devrait
au
traitement;
en
cas d’exposition à un éventuel
allergène ou
d’irritation
de la peau;
en
cas d’apparition soudaine d’un eczéma,
en
l’absence
d’antécédents;
en
cas de présentation ou de dissémination
inhabituelle
de l’eczéma;
en
cas de contact avec un allergène connu;
en
cas d’éruptions persistantes sur
les mains, les
pieds,
le visage, les oreilles ou les jambes.
Pourquoi recourir à un épidermotest?
pour
confirmer un diagnostic d’eczéma
de contact
allergique;
pour
détecter une allergie susceptible d’expliquer
l’eczéma
difficile à diagnostiquer ou à traiter.
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